photo JP C

avec de très nombreux autres animaux...

domestiques et sauvages......

 

C'est notre maison-nichoir.

Des lapins partout.

Quand nous avons acheté "la maladière", il n'y avait aucun lapin de garenne.

Il fallut attendre quelques années pour en découvrir un qui prit la fuite dans le carré de pommes de terre planté au jardin. Ce fut une réelle surprise et un grand bonheur de les voir s'installer et prospérer malgré la chasse dont ils devinrent rapidement l'objet.

Le droit de chasse sur le territoire de la ferme de la Maladière appartenait au CHU de Dijon qui le mit en location aux enchères.

Les nombreux et lourds frais que nous avions engagés pour l'achat, les réparations et les modifications de la maison ne me permirent pas de participer à cette adjudication et la chasse fut louée à un notaire dijonnais.

Elle changea rapidement de main mais la colonie périclita sous les assauts d'une nouvelle maladie extèmement contagieuse : la VHD.

En 1992, aucun garenne n'avait survécu.

Le droit de chasse perdit donc l'essentiel de sa valeur et je m'empressai de le reprendre dès qu'il fut possible.....pour ne pas l'exercer.

Hélas, malgré des fluctuations d'effectifs nombreuses, la colonie en est actuellement revenue à son point de départ.

Et ce ne sont pas les broyages systématiques et l'arrachage des haies qui permettront son retour...

Lapereau au terrier. Tas de compost. La maladière. 1991

reprise de lapereau à la rabouillère

lapin avec vue sur le village

toilette matinale au soleil levant dans la cour

La plupart du temps, les lapereaux naissaient dans la rabouillère à l'extérieur et, dès leur sortie, au bout de trois semaines, la lapine les déménageait dans un lieu sûr : la grange ou les piles de bois de chauffage.

Lapins avec vue sur le lotissement du village.

La prédation du renard : tué en chasse d'été près de la maison, il emportait une tête de lapereau...

Rabouillère détruite par un chat domestique. La maladière. 1991

LES FAUCONS NICHENT !!!!

Sébastien en observation d'une aire de faucons à Champagny. 1993

Pendant plusieurs années, nous avons observé les faucons crécerelles qui nichaient ou plutôt "airaient" (car ils ne construisent pas de nid propre) chez nos voisins Sylvie et Yves.

 

Sébastien avait eu la chance de pouvoir suivre les sorties de l'Association "l'Aile brisée" qui, sous la conduite de Luc Strenna, effectuait une étude sur les faucons crécerelles dans la région de Saint Seine l'Abbaye.

La découverte des nids, la reprise des jeunes et des adultes, le baguage et les différentes mesures biométriques des oiseaux n'avaient plus de secret pour lui et nous étions tout heureux et fiers d'accueillir le groupe "d'ornithos" à son retour d'expédition dans notre ancienne écurie (mal) chauffée.

 

Sylvie, notre voisine de la "grande Maladière", profitant d'un emplacement exceptionnellement accessible pour la reprise des oisillons dans un de ses fenils, avait entrepris une "campagne d'étude" de la nichée avec pesée, photographie et mesure quotidienne des rémiges et je possède une vidéo bruyante des cris des oiseaux mêlés à ceux des élèves de mon épouse Marie Christine qui était venue du village avec sa classe pour assister au baguage réalisé par Luc Strenna : grand souvenir de pédagogie et d'amitié...

J'espère que je pourrai vous faire partage cette vidéo lorsque je maîtriserai mieux la technique du montage informatique..

LES FAUCONS CHEZ NOUS

bilan au retour de sortie avec "l'aile brisée". Hiver 1999

Depuis quelques années, de manière un peu irrégulière, les faucons crécerelles nichent également à la "petite maladière", c'est-à-dire chez nous, toujours dans un trou du mur nord, directement exposé aux intempéries réfrigérantes du plateau de Langres.

 

Nous avons dû observer déjà trois nichées, peu farouches, qui ont pu s'envoler, non sans encombres car leur premier vol, pour certains, s'est achevé dans le parc ou le chenil des chiens qui, même si ce n'était pas l'heure sacro-sainte de la "soupe", n'ont su résister à cette manne tombée du ciel.

Sylvie à la pesée des jeunes et Yves à la photo.

juste après l'envol, sur la fenêtre du grenier.

Après l'essor, exercices dans le frêne de la cour des chiens. Surtout, ne pas choir !!!

L'aire sur le mur nord, très visible depuis la petite route qui mène sur le plateau.

Pose d'un nichoir pour faucon crécerelle par l'Association "l'Aile brisée" sur le mur de notre hangar.....Il n'a jamais été occupé !

Baguage par Luc Strenna, de "l'Aile brisée", et baptême du jeune faucon "Youri", en hommage au petit ukrainien de Tchernobyl, que nous avons reçu en vacances à la maison pendant deux années consécutives.

NID DE FRELONS AU GRENIER

Si l'architecture d'un nid de frelons suscite l'admiration, sa présence au grenier devenait un réel danger et nous dûmes nous résoudre à solliciter l'intervention du centre de secours du village.

Nous jeunes pompiers, après avoir enfilé la tenue de protection d'usage, résolurent le problème en quelques instants avec...un couteau et un grand sac poubelle. Un couteau pour séparer le nid de son support et un sac poubelle pour réaliser l'asphyxie.

Joli travail et grand merci à eux !