Je ne peux résister à la joie de vous faire partager ces quelques clichés réalisés ce matin au coin de notre "maison-nichoir".

Un levraut de trois bonnes livres descendait la route qui mène chez notre ami St......., vétérinaire, passant là où nous observons quotidiennement les faisandeaux et leurs parents. Peu soucieux et tout à la recherche d'un sol propice où faire sècher ses longues pattes pour une fois mouillées par la trop brève averse d'hier soir, il vint presque se heurter à mes chausses et entreprit gaillardement la descente du GR 2 en direction de la grand'route, danger mortel pour notre petite faune sauvage.

Au moment de dépasser la clôture de notre propriété, l'un des rares lapins survivants de l'endroit (le seul ?), largement aussi charpenté que lui et reconnaissable à son oreille cassée lors des disputes territoriales, s'avisa de lui barrer la route.

On se sentit, se jaugea, se renifla, sans entreprendre ni commerce ni chamaillerie et chacun poursuivit,  sa route pour le levraut et son fossé, pour le lapin.

 

Quelques minutes plus tard, alors que je revenais de fouiller mes dépendances à la recherche de quelque matériau pour l'exposition photos de dimanche prochain, je croisai à nouveau le chemin de notre levraut baladeur, qui n'avait trouvé aucun confort sur la grand' route et remontait vers les indigènes en quête d'un gîte sécurisé et reposant pour cette journée qui s'annonce une fois de plus...cuniculaire, non..!!!!   caniculaire !!