A la Maladière, avant l'arrivée de la maladie virale hémorragique, le lapin de garenne occupait les haies encore nombreuses, les talus herbeux, les vieux murs pas encore arasés,  les ronces, épines et branchages  épargnés par le broyeur. Il cohabitait avec nous jusque dans les bâtiments où il ne trouvait pas de plus sûr asile pour sa "rabouillère".
 
     C'est un temps révolu,  retrouvé aujourd'hui avec cette vidéo, un peu vieillie, que je vous propose de partager comme on ouvre la boîte de gâteaux métallique de notre grand-mère , abritant les photos jaunies de sa jeunesse perdue.
 
 

     J'espère que vous aimerez prendre le temps de ce petit retour en arrière, avec sans doute un peu de nostalgie pour "ceux de mon âge", mais avec l'espoir que tout n'est peut-être pas perdu...

     Une petite colonie reprend sa place chez nous. Elle sera bientôt renforcée, sur nos territoires du GIC Val d'Ougne et Suzon, par des lapins issus des reprises organisées par la Fédération des chasseurs de la Côte d'Or, dans le cadre d'une convention de gestion avec les détenteurs du droit de chasse.