https://c.bienpublic.com/environnement/2020/07/04/refuge-de-la-faune-et-de-la-flore-un-veritable-engagement

đź‘Ť Copiez le lien ci-dessus pour découvrir l'article complet et très fidèle du Bien Public paru le 4 Juillet 2020.

 

Notre refuge LPO , avec deux autres réalisations en Côte d'Or (refuge balcon et refuge de collectivité), a fait l'objet d'un reportage au début du mois de Mars, quelques jours avant le confinement.

En raison de ces circonstances, il n'a pu être publié que...quelques couvées plus tard et c'est pourquoi nous ne le découvrons qu'au début de l'été.

« L’envie de participer à la sauvegarde de la biodiversité »

Jean-Pierre et Marie-Christine Dambrun possèdent trois refuges LPO (Ligue de protection des oiseaux). Le premier est situé autour de leur maison de Saint-Seine-l’Abbaye. Le second dans un verger sur cette même commune. Et le dernier se trouve sur un ancien terrain agricole de Bligny-le-Sec. « Nous y avons planté des haies qui ont été financées à hauteur de 70 % par le Conseil régional », précise le couple. Cela fait quinze ans qu’ils obéissent à la charte de la LPO. Leur jardin est aménagé spécialement pour favoriser le développement de la faune. Ce qui les motive, c’est « l’envie de participer à la sauvegarde de la biodiversité. Nous sommes à la porte d’une grande plaine agricole où il n’y a plus rien et plus de refuges pour les oiseaux et les insectes. C’est un acte militant ».

Ils ont installé deux mangeoires d’hiver où ils mettent à disposition des graines de tournesol. Artificiellement, ils ont aménagé une petite mare et différents points d’eau pour les couleuvres, les tritons ou encore les crapauds. « On commence à tondre en juillet voir en août pour que les insectes aient le temps de se reproduire et que les plantes fassent des graines qui soient mangées. »
Des déchets verts compostés

Sur leur terrain, ils laissent des zones non débroussaillées. Tous les déchets verts sont compostés et non brûlés. « Cela sert de refuge pour des tas de bestioles comme les couleuvres, les oiseaux ou encore les hérissons. » Ils laissent pousser le lierre sur les murs en pierre non cimenté. Les greniers, l’écurie ou le fenil sont ouverts et servent de repaires aux chouettes, hirondelles ou rouges-queues.

Le couple possède une véranda contre laquelle les animaux viennent souvent se heurter. Pour les prévenir, il a collé des silhouettes d’oiseaux sur les vitres. Pour éviter que des insectes restent piégés à l’intérieur l’été, il s’est muni d’une pince à insectes qui permet de récupérer les animaux sur les parois puis de les relâcher dans la nature. « Tout ce qu’on fait dans la maison, on essaie que ce soit aussi bénéfique pour la faune », résume Marie-Christine.

Info. Jean-Pierre Dambrun possède un site Internet : imaladiere.com